Les rues infernales de Granada

Je vous écris aujourd’hui depuis l’auberge ou nous avions restés avant d’aller dans les montagnes. Thomas et Charlotte y avaient laissé leur bagages, et nous pu prendre une douche qui fut pour ma part plutôt salvatrice.

En effet, le retour de la montagne fut pénible. La marche a bien été (malgré mes quelques coups de soleils), mais la conduite dans Granada… l’enfer. La rue principale, Gran Via de Colon, est réservée à la circulation des taxis et des autobus dans le sens que nous devions emprunter pour revenir vers l’auberge. Du coup, nous avons été contraints de nous engager dans des petites rues pour tenter de nous y rendre, mais nous sommes restés coincés dans un petit cul-de-sac à seulement une voix avec des voitures partout autour de nous. Ça nous a pris 30 minutes à revenir sur nos pas, à essayer de tourner la voiture de bord et finalement à être contraint de s’en sortir à reculons…

Les voitures du cul-de-sac étaient toutes plus poquées les unes que les autres. La majorité avaient les portières complètement enfoncées. Ça me fait penser aux “voitures de villes” que plusieurs s’achètent en France : une voiture usagée bonne à se faire rentrer dedans - et à rentrer dans les autres, question de se faire une place pour se stationner.

Je vous laisse, je pars dans 30 minutes en direction de la gare de train. Direction Barcelone, la dernière ville de mon trajet!

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